SAA - Salma Abderahim ArchitecteSalma Abderahim Architecte عربية Étudier mon projet
Commerce · Casablanca

Boutique de 90 m² dans un centre commercial de Casablanca

En centre commercial, une boutique se juge en trois secondes depuis la galerie. Tout le projet consiste à gagner ces trois secondes, puis à faire circuler le client jusqu'au fond.

Boutique haut de gamme à Casablanca, niches rétroéclairées en plâtre cannelé et sol en terrazzo
Commerce · Casablanca

Projet d'étude : ce cas décrit une mission type du cabinet et les arbitrages qu'elle suppose. Les visuels sont des images de synthèse produites par le studio, pas des photographies de chantier livré.

90 m²
dont 12 m² de réserve
7 m
de linéaire de vitrine
3 zones
vitrine, cœur, essayage
6 semaines
chantier de nuit
La vitrine

Ce qui se décide en trois secondes

La vitrine n'est pas une surface à remplir : c'est un cadrage. Ici, un seul plan de présentation en avant, un fond fermé pour éviter de voir tout le magasin d'un coup, et un éclairage à haut rendu de couleur nettement plus puissant que dans la galerie.

Le contraste de niveau lumineux entre la galerie et la boutique fait plus pour l'attractivité que n'importe quel décor.

Le parcours

Faire aller le client au fond

Le plan crée un point d'appel visuel au fond du magasin : une niche rétroéclairée en plâtre cannelé. Le mobilier central est bas, les périphéries hautes, ce qui laisse le regard filer.

Les cabines d'essayage, souvent traitées en dernier, sont ici dimensionnées et éclairées avec soin : c'est là que se décide une partie des achats.

Les contraintes

Ce que le bailleur impose

Un centre commercial impose son cahier des charges : hauteurs, raccordements, protection incendie, horaires de travaux, et validation du dossier de vitrine. Les travaux se font de nuit, en six semaines, avec un contrôle strict des livraisons.

Ces contraintes doivent être intégrées au plan dès l'esquisse, sinon elles se paient en avenants.

Le budget

Une enveloppe courte, tenue

Le budget d'un commerce est presque toujours contraint par la durée du bail : on amortit sur trois à six ans. Cela conduit à concentrer la dépense sur la vitrine, l'éclairage et le sol, et à rester sobre sur le reste.

Le même arbitrage vaut pour un showroom ou un espace de réception d'entreprise.

Votre projet

Un cas comme celui-ci, chez vous

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